Vendredi 1 février 2008
Mme Midorikawa: Puis-je avoir du feu?
Aketchi: Voilà ( Il lui allume sa cigarette. )
Mme Midorikawa, regardant tout autour d'elle: Cette nuit n'est pas comme les autres, on dirait un subtil travail de marqueterie... elle est oppressante... Les nuits comme celle-ci sont brûlantes de fièvre, elles ont les nerfs à fleur de peau...
Aketchi: Lorsque le crime approche, la nuit devient humaine. J'ai vécu cela de nombreuses fois... tout à coup le pouls de la nuit s'accélère, sa température monte, et sublime apothéose, la nuit, cette nuit-là, accueille alors le crime, en fait son amant... et parfois le sang coule aussi...
Mme Midorikawa: On voit que vous vous y connaissez... Le crime et vous, entretenez les mêmes rapports qu'une photo avec son négatif.
Aketchi: Voilà ( Il lui allume sa cigarette. )
Mme Midorikawa, regardant tout autour d'elle: Cette nuit n'est pas comme les autres, on dirait un subtil travail de marqueterie... elle est oppressante... Les nuits comme celle-ci sont brûlantes de fièvre, elles ont les nerfs à fleur de peau...
Aketchi: Lorsque le crime approche, la nuit devient humaine. J'ai vécu cela de nombreuses fois... tout à coup le pouls de la nuit s'accélère, sa température monte, et sublime apothéose, la nuit, cette nuit-là, accueille alors le crime, en fait son amant... et parfois le sang coule aussi...
Mme Midorikawa: On voit que vous vous y connaissez... Le crime et vous, entretenez les mêmes rapports qu'une photo avec son négatif.
